Charlotte Marchandise-Franquet

Plaidoyer pour un changement du système pédagogique national

Une méthode collaborative pour un processus partagé

Les derniers résultats de l’enquête PISA sont sans appel : la France est incapable de soutenir une politique de réduction des inégalités, elle est incapable de former sa jeunesse à la hauteur du pays et même des moyens accordés : 21ème en compréhension de l’écrit (même si la langue française est de par sa complexité un outil de domination des élites) et 26ème en sciences. Loin de vouloir mettre au même niveau le Japon (2ème au classement global) et la France (26ème), notamment car les pressions exercées ne sont pas les mêmes et c’est tant mieux, il est nécessaire de s’interroger sur nos méthodes pédagogiques. Loin de vouloir imposer une proposition unique et miracle, il est au contraire nécessaire de réfléchir, chacun à son échelle, à l’évolution de ce système et à la mise en place de processus pour trouver des solutions.

Comment changer notre système ?

Personne n’est en mesure de prétendre avoir la vérité absolue sur les méthodes à adopter. La Finlande, Singapour, la Suède ou bien les États-Unis ne sont pas la France et y appliquer les mêmes solutions sans réflexion sur la réalité de nos institutions ne peut pas fonctionner. Personne n’a les capacités pour assumer l’entièreté d’une telle gestion, et c’est ce constat qui pousse à avoir une approche différente d’un projet efficace pour la France : il est nécessaire d’avoir un système collaboratif entre tous les acteurs de l’éducation pour co-construire de telles décisions.

De plus, étant donné l’évolution du paradigme social français et mondial au cours de ces dernières années notamment sur le sujet de la jeunesse, il est difficile de plaider pour un retour en arrière des méthodes. Quant aux expérimentations déjà existantes (notamment menées par Céline Alvarez), elles ne semblent ne pas prendre en compte la motivation du professorat, mais aussi la motivation des élèves. Elles ne prennent pas non plus en compte les nécessités de dépenses à un niveau national d’une application généralisée. Autrement dit, les expériences menées actuellement souffrent de problèmes de représentativité malgré tout l’intérêt qu’on peut y porter. Elles souffrent également du manque de reproduction et de la non-mutualisation des observations qui en découle. Aujourd’hui, de nouveaux outils numériques existent, ils permettent notamment le développement de la mise à disposition de données et de savoir quasiment en temps réel, et permet d’expérimenter de nouveaux modèles d’interactions sociales : open source, économie collaborative, contributive, mise en réseau, et tant d’autres modèles des plus efficaces pour user de l’intelligence collective. Il s’agit là d’une occasion idéale pour que la France trouve sa voix et sa voie dans les méthodes pédagogiques à explorer. Nous devons mettre en place un système de mutualisation des observations et des expérimentations, sur un modèle scientifique, et en contribution libre par tous les acteurs de l’éducation nationales, élèves compris.

Application et mise en place

Un système de gestion en pair-à-pair, basé sur les observations de l’ensemble du corps éducatif est aujourd’hui la seule solution pour faire le choix des meilleures techniques pour le système français. S’inspirant de Wikipédia et du système de recherche international, on peut facilement imaginer un modèle de fonctionnement

  • Une collectivité territoriale, un établissement ou un professeur pourrait contribuer à la construction d’un ensemble de ressources en faisant part de leurs observations concernant une pratique, rentrant ou non dans le cadre d’une expérimentation (L-401.1) mais aussi l’installation de nouveaux outils matériels, la mise en place de projets de classes etc, avec pour conditions principales l’accord des élèves et le principe de réversibilité
  • Ces observation seraient synthétisées sous forme de rapports répondant à des critères précis : outils utilisés, description de la méthode testée, coût et ressources nécessaires, retours des élèves, des parents, efficacité, désavantages…
  • La création de cette base de données et d’une plateforme collaborative seraient coordonnées par les inspecteurs académiques dont le nouveau rôle serait de contrôler et d’analyser le flux et la pertinence des informations (ce qui comprend bien entendu des approches sur le terrain).
  • La faisabilité/validité de l’expérience une fois faite de façon représentative serait jugée par un ensemble de jurés issus du corps éducatif.
  • l’hétérogénéité des âges, des origines sociales et des savoirs sont un facteur fondamentalement positif de l’apprentissage que l’État doit encourager ;
  • Il faut reconstruire la communauté des adultes autour de celle des enfants, adolescents et jeunes dans l’école. En pratique, mettre fin à la séparation entre le pouvoir pédagogique (Éducation Nationale) et le pouvoir logistique scolaire (collectivité locale). L’organisation des responsabilités entre les parents, les enseignants et l’environnement social, y compris les entreprises, doit faire l’objet de débats publics dont la responsabilité et l’animation doivent être confiées aux élus locaux ;
  • Au niveau national, l’État devrait avoir une fonction de recherche, d’analyse et de diffusion des données.

Cette mise sur l’intelligence dynamique, collective et de terrain plutôt que sur un système centralisé servira notamment à mutualiser les efforts et les initiatives, à définir quelles méthodes sont les plus efficaces, qu’il s’agisse de matériel, d’approche pédagogique, de notation- ou pas ! etc, et à s’adapter plus rapidement et efficacement aux problèmes d’actualité (événement, “modes”…). Avec un système géré en pair-à-pair sur un modèle régulé, le factuel et les expérimentations se formeraient à la fois en soutien de l’innovation et en rempart du dogmatisme. Les méthodes Montessori, Freinet, la Communication-Non Violente, ou encore la médiation par les pairs seraient alors testées sur des méthodes rationnelles et objectives

Pour quels effets ?

Une telle méthode permettrait d’avoir les données nécessaires pour faire évoluer

  • La base de données mise à disposition du corps éducatif pour alimenter les cours et la vie de l’établissement
  • Les pédagogies recommandées au niveau national
  • Le système d’évaluation, et d’orientation
  • La formation initiale et continue du corps éducatif, qui serait basé sur une synthèse des pratiques les plus efficaces
  • Les dépenses de l’éducation nationale

Il s’agirait donc d’un changement radical de l’ensemble du système éducatif français, d’une décision de l’intelligence collective face à un système hiérarchique issu des ministères, et dont les débats internes ressemblent à une guerre d’idéologie totalement irrationnelle et déconnectée du terrain. Une approche démocratique doit être systématiquement encouragée.

Voir aussi notre article Éduquer à la vie

Ecrit avec Louis Kune, lycéen engagé

Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Blog

La reconnaissance du vote blanc et le RIC : des outils pour rendre le pouvoir au peuple.

Credit Rama licence CeCILL

Nous avons mis au cœur de notre programme la refonte de nos institutions pour sortir de la Vème République et aller vers la première démocratie durable. Cette démarche s’appuie sur une assemblée constituante tirée au sort. Les choix établis par cette assemblée seront librement élaborés. Son indépendance devra être totale et personne ne peut préjuger de ce qu’elle décidera. La candidate que je suis ne peut en aucun cas promettre telle ou telle modification ou orientation.

Cependant, à titre personnel, je soutiendrai deux orientations majeures, qui à mes yeux sont déterminantes pour permettre le plein exercice démocratique des citoyen.ne.s : le référendum d’initiative citoyenne (RIC) la reconnaissance du vote blanc.

Les élu.e.s élaborent et votent les lois mais les électeurs/rices restent exclu.e.s du processus. Lorsqu’elle et ilss sont consulté.e.s, leur avis ne compte que s’il est conforme à ce qu’on attend d’elles et d’eux. Quant au référendum, il est toujours contrôlé par le pouvoir qui élabore des questions fermées sans lesquelles il contraint les citoyen.ne.s à une réponse binaire (oui ou non). Cela génère la défiance des Français envers la classe politique, qui bat aujourd’hui tous les records. Il devient donc urgent d’équilibrer le système en instituant dans notre pays le référendum d’initiative citoyenne. Ce système a déjà fait ses preuves.

Les Italien.ne.s utilisent le référendum abrogatif d’initiative populairedepuis 1970. 500 000 signatures sont nécessaires et un quorum est exigé : 50% des citoyens plus une voix doivent participer au vote. Cet outil a permis aux Italien.ne.s de choisir le maintien de la loi sur le divorce en 1974, le maintien de la loi sur l’avortement en 1981 et plus récemment le refus du retour au nucléaire, le refus de la privatisation de la gestion de l’eau et le refus de l’immunité judiciaire du président Berlusconi en 2011. Avec un tel outil, les citoyen·ne·s ne sont plus cantoné·e·s au rôle d’électeur, ils sont responsabilisé·e·s et les décisions prises sont forcément populaires.

Quant à la reconnaissance du vote blanc, elle semble de plus en plus nécessaire en des temps d’abstention massive. Il en va de la survie de notre démocratie. Pour l’instant, les votes blancs, s’ils sont comptés, ne sont pas comptabilisés dans les bulletins exprimés. Un vote blanc n’a donc pas plus d’impact qu’une abstention. Ce qui revient à dire que les citoyen.ne.s ne peuvent exprimer leur désaccord avec les candidat.e.s que par l’abstention, les extrêmes ou la violence.

Pourtant le vote blanc n’est ni une abstention, ni un vote nul. Il permet aux électeurs d’adresser un message à leurs élus. Les motivations de beaucoup d’électeurs « blancs » ne sont pourtant ni le désintérêt, ni le manque d’information mais avant tout le simple refus des candidats en présence. Aussi, si lors d’une élection, la majorité des électeurs choisit de voter blanc, il ne reste qu’à invalider le suffrage et réorganiser des élections avec des offres différentes et renouvelées pour obtenir une réelle adhésion citoyenne.

Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Blog

Choisir de protéger la santé

Promotion de la santé dans tous nos environnements : d’abord, éviter de tomber malade !

Quelque soit notre origine, notre parcours, notre catégorie socio-professionnel, nous partageons la nécessité d’être en bonne santé. En effet, la santé est une ressource essentielle pour grandir, apprendre, travailler, s’engager. Ce sujet majeur nous rassemble tous, et devrait dès lors être une priorité dans les débats de la campagne présidentielle. C’est un bien commun, et dès lors travailler sur la santé publique c’est faire oeuvre d’éducation comme de saine gestion des conséquences à long terme de nos actions

Les déterminants de la santé

Lasanté est un état de complet bien-être, et pas seulement une absence de maladie. Nous parlons dès lors de santé physique comme de santé mentale. Elle est liée à notre biologie, aux soins que nous recevons, mais avant tout la santé est liée à ce qui nous entoure au niveau social, économique et environnemental. Chercher à améliorer la santé pour tous se fait ainsi en améliorant les conditions de vie, les conditions de travail, la qualité de l’environnement et des relations sociales, et la culture.

La santé est ainsi influencée par les environnements sociaux, physiques et économiques, qui sont appelés les «déterminants sociaux de la santé. Ceux-ci sont également les leviers permettant d’améliorer les conditions de vie et de réduire les inégalités.

Les facteurs déterminants du bien-être portent à la fois sur le bien-être matériel (revenus, emploi et logement) et la qualité de la vie au sens large ( santé, éducation, équilibre entre travail et vie privée, environnement, liens sociaux, engagement civique, bien-être subjectif et sécurité).

Promotion de la santé et prévention : agir avec les habitants pour préserver la santé

Lapromotion de la santé est définie comme le processus qui confère aux populations les moyens d’assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et d’améliorer celle-ci. (OMS- Charte d’Ottawa, 1986)

Notresystème actuel est basé sur le soin, et nous avons plus un ministère de la maladie que de la santé, d’autant que la promotion de la santé ne bénéficie que de 5% du budget total !

Pourtant il coûte aujourd’hui plus cher à la société de soigner les affections créés par l’environnement (pollutions) et les comportements (alimentation, tabac, alcool..) qu’il n’en coûterait de les prévenir.

La mortalité liées à ces affections est effarante : 72000 morts par an pour le tabac, 50 000 pour l’alcool, 48000 pour la pollution atmosphériques, sans compter les problèmes en hausse constante liés au diabète, à l’obésité et aux maladies cardio-vasculaires. Les affections longues durées touchent déjà 15 % de la population et ce taux devrait grimper à 20 % en 2025. Cette hausse est liée au vieillissement, et pollution, mauvaise alimentation, etc.

(http://www.lesechos.fr/19/04/2015/lesechos.fr/02117940227_le-tresor-alerte-sur-l-envol-du-cout-des-maladies-chroniques.htm#ds85rzAltJOwDuBb.99)

Le coût social de ces affections est considérable. La pollution de l’air en France coûte chaque année 101,3 milliards d’euros à la France. Les affections longue durée 90 milliards d’euros au total. Le tabac coûte chaque année 120 milliards d’euros à la société française, l’alcool 120 milliards d’euros également, les drogues illicites 8,7 milliards d’euros. Ces montants prennent en compte le coût des vies perdues, des pertes de production ou de la qualité de vie mais aussi le montant des dépenses publiques de soins, de prévention et de répression… A l’inverse, ces chiffres prennent aussi en compte les recettes des taxes et les économies que représentent les retraites non versées. (http://www.lemonde.fr/sante/article/2015/09/11/les-chiffres-chocs-du-cout-social-de-l-alcool-et-du-tabac_4753027_1651302.html#FSkpta2q4KVQM8Tt.99)

La santé : un enjeu économique

Ala vue de ces montants, on voit l’importance de développer une approche économique à long terme de l’impact de nos politiques publiques. A court terme il faut soigner, à long terme il s’agit de prévenir. Ce changement de logique permettrait de réorienter nos actions. C’est aussi la seule garantie de maintenir notre système de sécurité sociale qui risque de s’effondrer sous le coût des affections de longues durées, des maladies chroniques et également du vieillissement de la population.

La moindre modification d’un budget national peut avoir des effets considérables — et parfois involontaires — sur le bien-être de la population. Inversement, la moindre mesure nationale peut avoir de grandes conséquences budgétaires. Ainsi il est essentiel de lier les études sanitaires existantes aux propositions de vote et de prises de décisions

Il est également essentiel aussi de lutter contre l’influence des lobbies de l’alcool, du tabac et du diesel, et également contre les conflits d’intérêts des laboratoires pharmaceutiques avec les professionnels de santé et les décideurs locaux et nationaux.

Inégalités sociales de santé et équité

Ledroit à la santé s’applique à chacun quels que soient son sexe, sa race, ses croyances religieuses, son orientation sexuelle, son âge, ses incapacités et ses conditions socio-économiques. Pourtant en France aujourd’hui, un cadre à 35 ans a une espérance de vie de 46 ans, alors qu’un ouvrier du même âge n’en a que 39. Les enfants d’ouvriers ont un risque d’obésité près de quatre fois plus élevé que pour les enfants de cadres.

La santé buccodentaire est également un fort marqueur des inégalités sociales en matière de santé. En effet, les enfants d’ouvriers présentent trois fois plus de caries que les enfants de cadres (30% versus 8%), parfois restant non soignées, tout en ayant bien moins recours aux consultations préventives (48% versus 81%). La probabilité de se déclarer en mauvaise santé est multipliée par 3,5 quand la personne a subi plusieurs périodes de chômage dans les périodes antérieures .

Cette situation est inacceptable, d’autant que ce n’est pas une fatalité.

Les propositions existent pour s’attaquer aux inégalités sociales de santé depuis le plus jeunes âges, y depuis la période prénatale où elles commencent: mettre en place des interventions ambitieuses et multi-sectorielles, former les professionnels de la petite enfance et de l’éducation à ces enjeux, et surtout en faire une priorité politique affirmée

Nous souhaitons également défendre l’universalisme proportionné : “Viser exclusivement les plus défavorisés ne réduira pas suffisamment les inégalités de santé. Pour aplanir la pente du gradient social, les actions doivent être universelles, mais avec une ampleur et une intensité proportionnelles au niveau de défaveur sociale. C’est ce que nous appelons l’universalisme proportionné”. (Sir Michael Marmot, 2010)

Un sujet transversal, à décliner travers toutes les politiques

Lasanté doit irriguer toutes les décisions politiques. L’impact positif sur la santé des populations d’un projet et ses possibles impacts négatifs doivent être pris en compte de façon systématique dans les petites et grandes décisions.

Ré-interrogeons tous les sujets nationaux, de l’éducation à l’environnement mais aussi l’activité économique ou encore la politique de la ville à l’aune de ce qu’elles produisent de bien-être pour les français

Il s’agit dès lors de favoriser la collaboration intersectorielle et faire travailler ensemble des secteurs qui n’en ont pas forcément l’habitude, pour créer une culture commune

Exemple : santé, culture et prévention de la délinquance sur la question de la vie nocturne

Cette approche n’est pas une approche contraignante, bien au contraire, elle amène à la création de co-bénéfices pour les partenaires. C’est un changement systémique : une fois que les gens se connaissent, de nouvelles habitudes se mettent en place

Par exemple développer les mobilités actives de façon pro-active permet à la fois de favoriser une bonne santé tout en diminuant la pollution. Une stratégie que certains pays ont su développer de façon très volontariste pour tous et tous les âges !

La santé dans toutes les politiques est une approche collaborative pour améliorer la santé de toute la population en intégrant la prise en compte santé dans la prise de décision dans tous les secteurs et domaines d’action. Elle permet d’avoir des résultats grâce à la collaboration entre les praticiens de la santé publique et les partenaires d’autres secteurs qui ont une influence sur la santé sans parfois en avoir conscience. . http://www.who.int/cardiovascular_diseases/140120HPRHiAPFramework.pdf

Proposition : un indicateur de bien-être systématique des écoles, lycées, universités, lieux de travail, bâtiments, villes…

Quelques exemples de politiques transversales

Urbanisme favorable à la santé

“Les choix de planification et d’aménagement du territoire influencent la santé, la qualité de vie et le bien-être des populations. Aussi, les problématiques de santé telles que l’obésité, l’asthme, les inégalités de santé, les troubles de la santé mentale (stress, dépression, etc.), l’exposition aux agents délétères, constituent autant d’enjeux contemporains de santé publique étroitement conditionnés par la qualité de l’environnement urbain.”

Initié par le programme des villes-santé en 1987, le concept d’urbanisme favorable à la santé repose sur 5 axes d’action :

– Réduire les polluants (air, eau sol…), nuisances (bruit, odeurs, ondes électromagnétiques, etc.) et autres agents délétères (composés chimiques des matériaux de construction, etc.)

– Promouvoir des comportements sains des individus (activité physique et alimentation saine)

– Contribuer à changer l’environnement social pour favoriser la cohésion sociale et le bien-être des habitants

– Corriger les inégalités de Santé entre les différents groupes socio-économiques et personnes vulnérables

– Soulever et gérer les antagonismes et les possibles synergies

Il s’agira dès lors au niveau national de :

– Inscrire les actions pour améliorer la prise en compte des enjeux de santé environnement dans les politiques et décisions publiques.

– intégrer les enjeux de santé environnementale dans l’aménagement et la planification urbaine

– Promouvoir des villes résilientes face au changement climatique

Logement et santé

  • Lutte contre le mal-logement et le logement insalubre
  • Améliorer la qualité de l’air intérieur

(Le coût social de la pollution de l’air intérieur s’élève à 19 milliards d’euros par an (http://www.lemoniteur.fr/article/le-cout-social-de-la-pollution-de-l-air-interieur-s-eleve-a-19-milliards-d-euros-par-an-24718595)

  • Application du droit au logement et mise en place de la logique “Un toit d’abord”
  • Garantir le maintien dans le logement des personnes les plus précaires

Santé environnementale

  • Améliorer ensemble la qualité de l’air en associant les habitants à l’enjeu
  • Sortir du nucléaire : un risque inacceptable pour notre sécurité et la santé des générations à venir
  • Risques émergents : du changement climatique au moustique tigre, nous pouvons agir
  • Interdiction des pesticides et perturbateurs endocriniens
  • Agir pour s’assurer que le développement économique -et toutes les infrastructures qui y contribuent comme les systèmes de transports- sont socialement et environnement durables, prendre en compte les besoins du présent de manière à ne pas compromettre aux futures générations la possibilité de satisfaire leurs propres besoins.

Bien-être au travail

L’approche bien-être au travail voudrait que la préservation de la motivation et de l’implication des salariés soit prise en compte au même titre que leur santé. Le respect de la singularité de chacun garantirait un travail plus créatif, innovant et consensuel, et favoriserait alors l’efficacité économique. Les interventions et les démarches pro-actives peuvent aider à résoudre des situations de blocage ou conduire à des améliorations concertées touchant à l’organisation.

Cela peut également renforcer chez les salariés les possibilités de développer des solutions novatrices et des manières d’agir collectivement, permettant de travailler dans un plus grand bien-être. Ainsi, des postes de chargés du “bonheur au travail” se créent.

Il est essentiel également d’assurer le droit à la déconnexion, pour équilibrer les temps familiaux, sociaux et le temps de travail.

La qualité de travail des soignants doit d’ailleurs être tout particulièrement observée, et cela commence dès la formation. La PACES, ou première année commune aux études de santé, est l’entrée dans ce monde est est connue pour être éprouvante physiquement comme moralement. Les étudiants en viennent à se doper, à ne plus faire de sport etc. Comment partager une culture du “prendre soin” dans ces conditions ?

Numérique, big data et santé

Il s’agit de faire en sorte d’avoir une entrée efficiente, unique, claire et compréhensible des données médicales et de son dossier de patient.

De plus, il est essentielle que les nouvelles approches de la santé connectées soient une aide pour tous. Lutter contre la complexité et les inégalités sociales, c’est possible!

  • Travailler sur la question des données pour ouvrir des cohortes et partager les données entre chercheurs et décideurs, en s’appuyant sur l’expertise d’usage au niveau local, en fournissant des outils puissant au niveau national
  • Etre garant en tant puissance publique de la sécurité des données des utilisateurs et de l’usage qui en est fait
  • Faire un Dossier Médical Partagé en open source basé sur les usages et l’expertise de ceux qui vont s’en servir
  • Mener une réflexion globale sur la place de la e-santé et des objets personnels connectés (fitness, pedimètre, traqueurs, pacemaker, silver economie…) et l’éthique des utilisations
  • Travailler sur la sécurité des dispositif médicaux implantables
  • Veiller à systématiquement promouvoir l’équité et ne pas ajouter la fracture numérique à la fracture sociale
  • Les habitants peuvent être des collecteurs de données environnementales et partager l’information ainsi que les moyens de remédiation et d’amélioration (qualité de l’air, pistes cyclables, accessibilité, ondes..)
Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Blog

Deux ans pour une nouvelle constitution et une présidence et un gouvernement de transition

La Vème République est centrée autour d’un président seul, que rien n’incite au dialogue. Plus encore, il nomme des hauts fonctionnaires d’une façon presque unique au monde, et cela suscite la création de « phénomènes de cour », donnant un aspect monarchique de notre système.

Le pouvoir est incarné par quelqu’un qui est peu en relation directe avec les parlementaires, et n’a donc pas à chercher à trouver un intérêt général, une voie commune pour gouverner au nom de tous et au contraire rester perché sur des positions du haut de son Elysée.

A l’instar de la plupart des pays européens, nous proposons de passer à un système parlementaire permettant une démocratie directe, en prise avec les réalités de nos citoyens.
Voir aussi notre article “Choisir la démocratie

Une constitution écrite par le peuple

Nous proposons que cette nouvelle constitution soit écrite par et pour les habitants. Pour que chaque citoyen puisse avoir le temps de s’y impliquer, pour que ceux qu’on n’entend jamais puissent s’approprier le processus, il nous semble indispensable de se donner le temps et les moyens d’une réelle appropriation du processus.

Pour cela, nous proposons un programme de deux ans autour de cette réforme :

  • Formation de « citoyens constituants » sur la base du tirage au sort et du volontariat, ou issus des conseils citoyens ou forum sociaux existants pour comprendre le système juridique et législatif actuel. Formation également à l’animation de groupes et à la facilitation de la parole (sociocratie)
  • Organisation par ces citoyens (indemnisés) d’assemblées locales ouvertes ou conventions de citoyens sur une année avec des rendez-vous thématiques pour écrire les propositions de la population pour la constitution.
  • Invitation d’experts et de témoins pour échanger et débattre avec les citoyens et travailler sur les formes juridiques et institutionnelles
  • Mise en commun de toutes les contributions et écriture collective de la constitution par l’assemblée constituante ou la 4ème chambre
  • Validation du texte par référendum et soumission à l’Assemblée Nationale

L’ensemble de ce procédé se doit d’être transparent et partagé en temps réel à travers différents médias.

Je m’engage ainsi à démissionner au bout de deux ans pour laisser place à une nouvelle organisation de notre République transparente, une démocratie réelle, directe, conviviale.

Gouverner pendant deux ans

Pendant ces deux ans, nous aurons donc à mener une politique générale à travers un gouvernement de transition. Le nombre de ministre, leur nom et leur mission devront être précisés au cours de la campagne et présentés avant le premier tour. Nous voulons être transparents et ne pas laisser la place à des négociations secrètes et partisanes sur la composition d’un gouvernement. N’hésitez pas à nous partager vos idées sur sa composition ! charlotte@candidat.laprimaire.org

Nous demanderons à chacun des ministres de lancer des Etats-Généraux à la fois de son administration et au sein des assemblées locales citoyennes sur sa politique.

Objectifs :

  • mettre en place les réformes et propositions nécessaire à la transition sociale et écologique
  • construire cette nouvelle administration avec ses premiers concernés
  • simplifier l’administration
  • accompagner le changement
  • construire le guichet unique adapté aux usagers

Au sein des administrations :

  • Inviter les fonctionnaires de chaque ministère et administration à participer à la réforme de son institution. Nous considérons que la plupart des fonctionnaires ont le service public à coeur, et qu’ils souffrent d’une organisation qui manque d’agilité et de valorisation des expertises individuelles. Les talents sont là, la connaissance des problèmes également, la première étape est d’inviter ces acteurs à faire des propositions, en faisant émerger au sein des administration des responsables de la transition. Ils bénéficieront d’une formation à l’animation avec les « citoyens constituants ». Ils auront aussi pour mission de s’immerger dans la réalité du terrain de façon régulière, pour vivre les dysfonctionnement et valoriser les initiatives probantes.
  • Nommer des responsables du bonheur au travail. La qualité de vie au travail doit être une priorité nationale. Ils sont essentiels pour permettre un changement radical de l’administration qui soit accepté et compris par ses acteurs.
  • Des responsables du numérique seront chargés de passer l’administration vers une république connecté sécurisée et facilitée, centrée sur l’usager.
  • Inviter les différents interlocuteurs de ces ministères (citoyens, et aussi collectivités, associations, dirigeants de PME, artisans, intermittents, libéraux etc.) à dialoguer dans un cadre ouvert avec les responsables de la transition pour construire ensemble des réponses aux problèmes spécifiques.
Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Blog

Réinventer la démocratie, cela passera aussi par réinventer le statut de l’élu.e

Elue municipale pour la première fois à 40 ans, non-encartée dans un parti politique et n’ayant pas fait science po, je découvre avec étonnement le fonctionnement des mandats locaux… et ce qui va avec! Adjointe à la maire de Rennes, déléguée à la santé, et à ce titre, élue à la présidence d’un réseau national d’élus autour de la santé, je ne peux pas avoir un travail à temps plein si je veux suivre mes dossiers. Mais je ne veux pas faire carrière en politique et, d’autre part, mes indemnités d’élue ne sont pas suffisantes pour faire vivre ma famille.

Car au niveau local (contrairement au niveau national), pas de retraite en or, de voiture de fonction et les indemnités ne sont pas toujours très élevées (ça dépend des mandats et des villes/département/région). Et pour les petites communes, il n’y a souvent pas du tout d’indemnités.

Quand il y en a, une partie de ces indemnités est reversée au parti politique (je ne suis pas membre d’EELV mais je reverse car je fais partie du groupe écolo). Au sein de notre groupe à Rennes, on ne cumule pas, et on n’a pas d’avantages en nature (pas de place à l’opéra ou au foot 😉 ) ni d’avantages qu’ont d’autres collectivités (garde des enfants remboursée pour les réunions du soir par exemple) donc chacun se débrouille avec son statut et sa délégation face à un statut à durée déterminée (et heureusement !).

Alors élu.e local.e, quelles sont tes options ?

1/ Continuer à travailler

  • en aménageant tes horaires de travail : il faut alors équilibrer ton mandat et ton travail : par exemple tu n’es jamais aux réunions des lundi et mardi, mais c’est acté et donc cela s’adapte en fonction de toi. Pour certains ça marche bien, mais pour les conseillers municipaux c’est plus compliqué car ils doivent s’adapter aux réunions fixées par les adjoints. Cette solution est plus facile pour les fonctionnaires, qui sont donc entre 30% et 55% des élus selon les institutions.
  • sans aménager tes horaires de travail, mais alors tu n’es pas du tout aux réunions et pour comprendre les dossiers tu travailles le soir et le week-end (le cas des élus d’opposition)
  • en travaillant comme indépendant (mon choix!) avec des contrats ponctuels (quand tu en trouves), et cela implique d’aller travailler si possible en dehors de ta ville pour ne pas cumuler des casquettes, et donc… louper par exemple les assemblées générales et les conseils d’écoles auxquels tu représentes la ville.

2/ Arrêter de travailler

C’est ok si les indemnités sont suffisantes à ton niveau de vie ou si as un-e conjoint-e qui assure financièrement

Si tu es fonctionnaire, tu retrouves ton travail à la fin (et encore tu n’es pas toujours garanti que ce soit la même fonction ou le même lieu). Mais si tu reviens sur le marché du travail tu présentes un trou de 6 ans dans ta carrière, 6 ans de plus en âge, et soyons clairs, avoir fait de la politique n’est pas une recommandation dans le privé.

Et tu n’as pas de chômage.

Donc si tu ne retrouves pas ton travail tu peux :

  • essayer de rentrer dans la fonction publique par les concours ce qui est facilité pour les élu.e.s (bonne nouvelle mais on se mord la queue sur la sur-représentation des fonctionnaires)
  • faire une carrière politique dans les cabinets politiques
  • tout faire pour être réélu, ce qui amène au cumul des mandats dans le temps, et à des politiques professionnalisés qui ne connaissent pas le monde du travail, les entretiens d’embauche, la subordination salariale etc. Bref, c’est la course à l’élection.

3/ Entrer en politique une fois que tu es retraité !

Tout cela contribue au fait que globalement, ouvrières et ouvriers, employé.e.s, artisans, commerçant.e.s sont très peu représenté.e.s parmi les élu.e.s.
Et cela amène à ce qu’en France, 80% des politiques cumulent des mandats : un record mondial !

Rien de nouveau pourtant, et de nombreuses propositions ont été faites, certains partis proposent des systèmes différents… A l’heure où l’abstention gagne toutes les élections, réinventer la démocratie passera par réinventer le statut de l’élu, et de le faire en transparence, avec les citoyens.

Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Blog

Legislatives 2017 : Merci !

Merci à tous pour votre soutien !

Voici les résultats pour ce premier tour des législatives 2017 : 2,2% des votes exprimés. Nous sommes les 7èmes sur 17 candidats.
Merci aux 1059 électrices et électeurs qui nous ont fait confiance.

Nous sommes fiers de ce premier tour d’une campagne collective, avec beaucoup de diversité chez les personnes mobilisées, les actions menées et les sujets abordés.

Merci à Anne, Geoffrey, Isabelle, Mathilde, Yoann, Pascal, Oanig, Aurélie, Gaël, Sylvain, Laurent, Solenn, Simon, Lionel et tout ceux qui ont contribué avec le sourire et une énergie renouvelée et renouvelable à cette aventure.

Merci aux équipe de La Relève Citoyenne, au Parti Pirate, à Demain en Commun et la Caisse Claire.

L’abstention a gagné cette élection. C’est une vraie crise pour notre démocratie. Retrouver la confiance entre habitant.e.s et élu.e.s, partager le pouvoir et sortir d’une représentation verticale sont des enjeux essentiels.Nous espérons que nous pourrons refonder la politique autrement, autour de valeurs et non d’appareils.

La politique autrement c’est aussi faire confiance aux électrices et aux électeurs et les respecter. C’est pourquoi nous n’appellerons pas à voter pour l’un ou l’autre des candidats. Nous appelons à voter pour des valeurs: l’humanisme, la liberté, l’écologie et la solidarité, et à la défendre dans les mois qui viennent.

La suite vise à construire de réels mouvements populaires politiques dans un Archipel Citoyen, non centralisé, riche de solidarité. Nous voulons l’entrée d’une vraie société civile dans la politique, réellement représentative des habitant.e.s.
A ce sujet, voir notre tribune dans Libération.

A très vite pour de nouvelles aventures démocratiques !

Charlotte Marchandise, Florent Le Saout et toute l’équipe

Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Blog

Une candidate citoyenne, une députée libre

Tribune parue dans Ouest-France le 5 juin 2017

En décembre 2016, j’ai été désignée candidate citoyenne à l’élection présidentielle sur LaPrimaire.org, une innovation qui a suscité beaucoup d’espoirs. Depuis, une ambition partagée de renouvellement de la politique a fait naître un Archipel d’initiatives, hors des partis traditionnels. Il rassemble des personnalités et des collectifs engagés autour de valeurs communes : la justice sociale, l’écologie, la liberté et le bien-vivre. Il porte un projet de société durable pour que nos vies et celles de nos enfants aient du sens.

Je me présente à l’élection législative pour continuer à faire vivre cette dynamique. Les député-e-s élu-e-s en juin prochain devront assurer pleinement leur mission de contrôle de l’action du gouvernement et renouer avec la force de leur rôle démocratique. Nous avons besoin de député.e.s issu·e·s du monde salarié, artisan, étudiant, agricole, des précaires et des chômeurs. Des élu.e.s indépendants, éthiques, transparents qui respectent leurs engagements et replacent les citoyens au cœur de la décision.

Porter une candidature citoyenne, c’est rassembler autour de valeurs plutôt que d’appareils partisans et affirmer que la politique est un bien commun.

Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Non classé

Dernière semaine de campagne avant le premier tour

La deuxième semaine a été à nouveau passionnante. Rencontres publiques sur l’éducation au Blosne, sur la transition à Chantepie, sur l’agriculture à Chartres-de-Bretagne, sans compter toutes les rencontres sur les marchés et le café-débat avec les amis du Monde Diplo. Autant de moments de rencontres avec les  habitants.

Nous sommes très heureux de vous présenter le clip officiel de campagne pour les législatives : #VotonsCitoyen, diffusé sur les chaines publiques depuis hier.

J’ai également co-signé une tribune parue cette semaine dans Libération intitulée « Le renouvellement politique n’est pas l’apanage de En Marche« 

Au programme des prochains jours :

• Dimanche 4 juin : Marché à Noyal-Châtillon-sur-Seiche

• Lundi 5 juin : De parcs en square, à la rencontre des habitants en vélos. Retrouvez nos parcours sur le fil twitter @MarCharlott ou contactez-nous si vous voulez nous rejoindre!

• Mardi 6 juin : rencontre des volontaires au Panama, 28 rue Bigot de Préameneu, Rennes – Et apéro citoyen quartier Poterie

• Mercredi 7 juin :
– 10h30-12h : Marché Sainte Thérèse

– 18h45  : Réunion publique sur l’engagement, la transparence et l’éthique en politique en présence d’Isabelle Attard, députée citoyenne du Calvados
Merci de bien vouloir vous inscrire ici, le nombre de places étant limité.
18h45, Salle Carambole, 10 Rue de Hongrie, 35200 Rennes

 

• Vendredi 9 juin :
– Balade en vélo du marché de la Poterie au marché de Bréquigny
– 19h : apéro citoyen

• Dimanche 11 juin : soirée électorale au Panama, 28 rue Bigot de Préameneu, Rennes

N’hésitez pas à nous contacter pour échanger avec nous, organiser une réunion d’appartement ou un apéro citoyen, pour nous rejoindre pour tracter ou pour coller des affiches. Chaque petite action compte.

Enfin nous avons besoin de délégué.e.s dans les bureaux de votes dimanche. Le délégué est habilité à contrôler toutes les opérations de vote, de dépouillement des bulletins et de décompte des voix. Merci de nous dire avant jeudi si vous êtes d’accord pour remplir ce rôle.

Belle semaine à vous tous,

Charlotte Marchandise, Florent Le Saout et toute l’équipe

Si vous passez devant un panneau électoral officiel et que notre affiche n’y est plus, vous pouvez nous appeler au 07 68 63 86 79 ou envoyer un mail à contact@charlotte-marchandise.fr. 

Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Non classé

Quelle école pour des enfants libres et heureux ?

Réunion publique le mercredi 24 mai, accueil dès 18h30
Salle Carambole, 10 Rue de Hongrie, 35200 Rennes

Dans le cadre de notre campagne citoyenne, hors-parti, aux élections législatives de juin 2017, nous vous invitons à réfléchir sur le futur de l’école.

Quel projet politique pour une école qui forme de futurs citoyens, autonomes, libre et heureux ? Comment cette école du 21ème siècle parviendra-t-elle enfin à réduire les inégalités sociales qui déterminent, en France plus qu’ailleurs, les résultats des élèves ?

L’école, le collège, le lycée peuvent changer la donne en offrant réellement aux enfants, aux jeunes, les outils de leur épanouissement par la construction de la confiance en soi, de la capacité à agir, du savoir faire. Cela ne se fera que dans une institution épanouissante pour ses acteurs — enseignants, assistants vie scolaire, enfants et jeunes, professionnels administratifs et parents.

Pour rendre notre société plus éducative et promouvoir une éducation bienveillante et épanouissante tout au long de la vie, il est nécessaire que ce sujet soit partagé de façon démocratique avec l’ensemble de la communauté éducative.

Si je suis élue députée, l’éducation sera l’un de mes piliers de mandat. Dans ce cadre je souhaite m’appuyer sur une démarche collective et participative pour faire avancer ce sujet. Cette réunion vise à échanger sur les initiatives locales et commencer à construire une assemblée citoyenne locale sur cette question.

A très bientôt !

Charlotte Marchandise, Florent Le Saout et toute l’équipe de campagne

En raison d’un nombre de places limité, merci de bien vouloir vous inscrire<<

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Nous soutenir

Pour mener cette campagne, nous avons besoin

de volontaires :
tracter, faire du porte-à-porte, coller des affiches, organiser des apéros-citoyens et toutes autres idées pour porter une voie citoyenne dans cette campagne.
Vous pouvez vous inscrire ici ou nous envoyer un mail à contact@charlotte-marchandise.fr.

de dons :
pour imprimer le matériel de campagne et réserver des salles - 3000 € en tout pour la 1ème circonscription.

Vous pouvez faire un don directement à notre compte de campagne

  • en envoyant un chèque :
    Ordre : A. Louis Mandataire Financier de Charlotte Marchandise
    Adresse : Chez A.Louis au 4 rue des écotais, 35200 Rennes

  • par virement :
    IBAN  FR76 1360 6000 7546 3135 7975 135
    BIC AGRIFRPP836
    A.LOUIS MF Marchandise-Franquet Legis 17
    Crédit Agricole Ille et Vilaine
  • par carte bancaire :
    Je me présente à travers la Relève Citoyenne. C’est une plateforme coopérative qui accompagne et soutient les candidats citoyens hors parti politique traditionnels, mais qui n'a pas encore de don en ligne. Mon suppléant fait parti du Parti Pirate, qui a retiré sa candidature pour rejoindre notre projet collectif.  Nous avons décidé de mutualiser le plus de choses possibles entre ma candidature citoyenne sur la 1ère circonscription rennaise et les candidatures pirates sur les 2ème et 8ème circonscriptions d'Ille-et-Vilaine.

Nous voulons être visibles et porter les thèmes que nous avons à cœur mais la démocratie n’est pas gratuite malheureusement.

Nous visons par ailleurs le remboursement de nos dépenses de campagne en atteignant les 5 %. Nous aimerions également obtenir plus de 1 % dans 50 circonscriptions de France, ce qui nous permettrait de bénéficier de subventions publiques, comme les autres gros partis (1 € par an et par électeur) : des moyens pour être encore plus actifs sur le terrain et au niveau législatif, au jour le jour, pendant 5 ans.

Nous nous engageons :

  • À mettre en ligne, publiquement, la totalité du détail de nos dépenses de campagne dès la fin de celle-ci (seuls les noms des contacts seront anonymisés)
  • À nous donner à fond durant cette campagne et à tout faire pour la gagner. C’est un investissement énorme, à mener de front avec nos activités professionnelles et personnelles
  • À rester à l’écoute des citoyens, durant tout le temps de notre mandat… mais vous pouvez nous mettre à l’épreuve dès aujourd’hui en interpellant nos candidats !
Publié par Charlotte Marchandise-Franquet dans Non classé, 0 commentaire